Haiti/Crise: RECIPROC et ses alliés expriment leur indignation et exigent le depart d’Ariel Henry

Des organisations de la société civile continuent d’exprimer leur désaccord face au comportement du gouvernement en place dans la gestion de la crise haïtienne. De leur côté, le Réseau Civique pour la Promotion des Citoyens-nnes (RECIPROC) et ses alliés dénoncent avec la plus grande rigueur l’administration d’Ariel Henry plus d’un an après l’assassinat du président Jovenel Moïse. Ces structures socio-politiques demandent aussi le départ du chef de gouvernement pour un issu à la crise qui persiste dans le pays.
Dans une note de presse publiée en date du 6 octobre 2022, le Réseau Civique pour la Promotion des Citoyens-nnes (RECIPROC) et consorts ont présenté un ensemble de constats sur la situation d’Haiti. Les adresses à la nation du premier ministre Ariel Henry vient d’augmenter la tristesse, la douleur et l’indignation de ces organisations qui ne passent pas par quatre chemins pour dire : » l’État est irresponsable via le comportement d’Ariel Henry. »
RECIPROC, l’organisation dirigée par l’ancienne Directrice Générale de la LEH, Mme Marie Margareth Fortuné, a mis l’accent sur les vides institutionnels dérangeant le bon fonctionnement du système judiciaire, politique et économique et qui entraîne l’impunité et la violence.
selon ces organisations, les const sont énormes. Il faut analyser la situation où les la rentrée scolaire et la réouverture de l’année judiciaire représentent un échec total pour les dirigeants qui ne sont pas en mésure d’assurer la livraison du carburant dans les pompes à essence. Ils ne tiennent pas comptes de la famine dans les centres carcéraux, des institutions étatiques ferment leurs portes momentanément, lit-on dans la note.
Alors, RECIPROC, croît qu’il est un impératif pour les haïtiens conséquents de se méfier de la mafia économique qui gagne ses richesses sur le dos de la population souffrant aujourd’hui, pourtant, qui a hérité de la révolution de 1803 marquant l’histoire de la révolution mondiale pour donner à nous cette terre de liberté.
pour finir, précise la note, RECIPROC et alliés dénoncent les actes de violences et de viols perpétrés contre les Madan sara, les femmes et filles et les membres de la population. Nous appuyons toutes les mobilisations visant à aboutir au changementdu gouvernement et anéantir les oligarques et le plan de l’international. Les rentrées Sud, centre et Nord de la capitale représentent un défit pour les autorités, car les gonges ont leur contrôle. Les dirigeants doivent assumer leurs responsabilités et répondre aux grands besoins de la nation, » a conclu la note.

