
Des membres de l’accord du 21 décembre 2022 divisés sur les allégations visant des conseillers présidentiels, la Coalition des Partis Politiques et des Organisations Socio-Politiques (COPPOS-HAÏTI ET ALLIÉS), signataires de cet accord, exprime sa préoccupation face aux accusations portées contre trois membres du Conseil Présidentiel de Transition par l’ancien directeur de la Banque Nationale de Crédit (BNC). Cette situation a engendré des tensions parmi les principaux acteurs de l’accord, certains cherchant à répondre aux demandes du CARICOM, tandis que d’autres hésitent à s’engager.
COPPOS-HAÏTI ET ALLIÉS appellent les parties prenantes de l’accord à la retenue et à l’unité. «Nous exhortons les différentes factions à œuvrer ensemble avec calme et sagesse pour adopter une position commune concernant les accusations portées contre le Conseiller Présidentiel Louis Gerald Gilles, notre représentant au Conseil, impliqué dans cette affaire», déclare la coalition.
La coalition met en garde contre toute prise de décision sans consensus. «Toute décision prise unilatéralement ou allant à l’encontre de la volonté de la majorité sera dénoncée par COPPOS-HAÏTI ET ALLIÉS et considérée comme nulle et non avenue», affirme la coalition dans un communiqué.
Pour faire face à cette crise, COPPOS-HAÏTI ET ALLIÉS proposent la formation immédiate d’une commission inclusive. Cette commission aurait pour mission de représenter le secteur devant les instances nationales et internationales. « Il est essentiel de constituer une représentation inclusive pour défendre les intérêts de notre secteur à tous les niveaux », souligne la coalition.
COPPOS-HAÏTI ET ALLIÉS réaffirment leur engagement indéfectible à transformer l’État haïtien et à améliorer la vie du peuple, conformément aux lois de la République. « Nous restons déterminés à œuvrer pour un changement significatif et durable en Haïti», conclut la coalition.
La rédaction
