L’Ecrivain Clément II BENOIT Rend hommage à sa belle-mère, Mme Melila Gauthier LAVIOLETTE

Dans un silence de cimetière, assistées par des proches, familles, amis-ies et collègues, les funérailles de la très regrettée Melila Gauthier LAVIOLETTE, mère de Me Mona Laviolette BENOIT, ont été chantées en l’Église Notre-Dame de la Nativité de Petit- Trou de Nippes, le samedi 27 avril 2024. En cette pénible circonstance, l’écrivain Clément II BENOIT, le beau-fils de la défunte, a pris la parole en vue de rendre un dernier hommage bien mérité à la disparue, Mme Gauthier LAVIOLETTE, qui est partie pour Lorient éternel.


La rédaction du journal en ligne FCNHAITI vous invite à lire le fervent discours de M. Ii BENOÎT:
Mesdames
Mesdemoiselles
Messieurs
« La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles ;
On a beau la prier,
La cruelle qu’elle est se bouche les oreilles,
Et nous laisse crier.
Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre,
Est sujet à ses lois ;
Et la garde qui veille aux barrières du Louvre
N’en défend point nos rois.
De murmurer contre elle, et perdre patience,
Il est mal à propos ;
Vouloir ce que Dieu veut, est la seule science
Qui nous met en repos. »
François de Malherbe
En cette journée empreinte de tristesse et de recueillement, nous nous réunissons pour rendre un dernier hommage à une femme vaillante, une épouse exceptinmelle. Par dessus tout, une mère. La mère d’une femme exemplaire. La mère de mon épouse bien-aimée, Mona. Un pilier, un roc sur lequel se sont construits tant de souvenirs et d’amour. Une femme qui a toujours nourri l’altruisme et la compersion, cet immense sentiment de joie envers tous ceux qui connaissent le bonheur.
Son départ laisse un vide immense dans nos vies, mais aussi et surtout le tendre souvenir de sa présence chaleureuse et de sa sagesse infinie. Son héritage de valeurs, de courage et d’amour habitera nos cœurs pour toujours, nous rappelant la force et la beauté de son âme.
Née le 5 juin 1948,
Mélila Gauthier, mariée à Elie Laviolette, arpenteur respecté, est une femme d’une bonté incomparable, d’une générosité sans limites envers ceux qui l’entouraient. Elle a laissé derrière elle des leçons de vie et de moments partagés qui continueront à inspirer et à guider chacun d’entre nous.

Lorsque j’ai reçu l’appel de Planes François pour m’annoncer le décès de Manmie Elie, j’étais au téléphone avec Jean Romald Joseph, le Directeur général du Fonds National de l’Education (FNE), en train de planifier l’événement Livres en Liberté au Mali. Je dois admettre que le choc a été rude et qu’une partie de moi s’est effondrée.
J’ai tout fait pour garder mon calme. une trentaine de minutes se sont écoulées et j’ai appellé Momo pour la confirmation. Tout de suite après , j’ai échangé avec Me. E. Jean Baptiste, un des pilliers de la famille pour trouver de la force necessaire pour digérer la nouvelle.
En ce jour où nous saluons cette femme, nous nous souvenons de sa fidélité envers sa famille, de son engagement envers ses proches, de sa patience infinie face aux défis de la vie. Sa présence affectionnée et apaisante restera marquée dans nos souvenirs, tel un phare illuminant notre chemin dans les ténèbres.
Je ne cesserai de me rappeler le passage de cette grande dame. L’une des plus grandes que j’aie connues de toute ma vie.
Lorsque j’ai épousé sa fille Mona, ou plus précisément, lorsque cette famille m’a accueilli, nous étions jeunes et incertains sur le plan financier, mais elle n’a pas hésité à offrir tout son amour à nos enfants, qu’elle chérissait comme les siens. Mère aimante, elle a pris soin des deux premiers enfants que j’ai eus avec sa fille unique, croyant qu’il était judicieux de nous accorder plus de liberté en tant que jeunes en quête d’épanouissement professionnel et personnel.

Clément II BENOIT et son épouse Mona Laviolette BENOÎT
Maman, je te remercie pour m’avoir accueilli avec tant d’amour lorsque je suis venu demander la main de ta fille, ton unique enfant. Je m’étais fait accompagner de mon père. L’accueil chaleureux que tu nous as offert laisse une empreinte indélébile dans notre vie.
Après notre mariage, les liens entre nos deux familles se sont renforcés de plus en plus, grâce aux lettres d’amour que tu nous destinais chaque fin de mois. Ton soutien et ta bienveillance ont été un véritable trésor pour nous.
Ta grandeur d’âme et ta capacité à nous accueillir avec tant d’ouverture ont été des gestes qui nous ont profondément touchés. Tu as su créer une atmosphère chaleureuse autour de nous, faisant de notre union un véritable lien familial.
Maman, je te serai éternellement reconnaissant pour tout ce que tu as fait pour nous.
Adieu, pour moi, n’est pas le moyen idéal de clore notre profonde symbiose. Maman, tu laisseras une empreinte indélébile dans mon esprit. Plutôt que de souligner cette simple vérité, je préfère mettre en lumière l’éclat éternel, cette immense récompense qui t’accompagne et guide ton voyage vers l’au-delà.
Maman, ta mémoire demeurera éternellemen dans nos cœurs, illuminant nos vies de ton amour et de ta sagesse. Tu as pris ton envol vers un monde meilleur, laissant derrière toi un précieux héritage d’amour et de souvenirs.
Repose en paix, en sachant que tu seras toujours aimée et pleurée par ceux qui t’ont connue: ta fille Moma, tes petits fils Clément III Benoit, Clausel, Cédrick et Chloé. Adieu, adieu, adieu. Je ne cesserai jamais de t’honorer.
Je tiens à paraphraser cette phrase de Victor Hugo, qui prend tout son sens ici, « Tatoo, Tu n’es plus là où tu étais, mais tu es partout là où nous sommes ».
Publié par la rédaction

