L’administration Trump Prête à initier une intervention multinationale en Haïti pour éradiquer la menace des gangs

L’administration Trump semble sur le point de prendre des mesures déterminantes pour mettre un terme à la terreur des gangs qui sévit en Haïti. Selon des sources crédibles ayant fait leurs preuves dans le passé, des décisions significatives pourraient être annoncées prochainement, offrant un espoir tangible de libération pour un peuple haïtien asphyxié par l’emprise des organisations criminelles. Cette initiative américaine pourrait jouer un rôle crucial dans la restauration de la stabilité dans ce pays.
Un article du prestigieux Financial Times corrobore ces informations en affirmant que les États-Unis envisagent sérieusement de créer une force multinationale composée principalement de pays d’Amérique latine, spécifiquement pour intervenir en Haïti. Ce plan, soutenu par l’administration Trump, vise à remplacer la mission actuelle dirigée par le Kenya, jugée inefficace face à des gangs de plus en plus sophistiqués et lourdement armés.
Le quotidien britannique souligne qu’en plaçant cette nouvelle force sous l’égide de l’Organisation des États Américains (OEA), les États-Unis chercheraient à contourner les vices d’un Conseil de sécurité de l’ONU souvent paralysé par les veto de la Chine et de la Russie. Cette approche novatrice pourrait changer la dynamique de l’OEA, institution à l’historique diplomatique plutôt que militaire.
Un conseiller latino-américain à Washington a exprimé le scepticisme de l’administration Trump concernant la pertinence actuelle de l’OEA, tout en soulignant que cette organisation devait prouver son utilité en Haïti. Les États-Unis sont prêts à garantir le financement, tandis que les pays membres de l’OEA s’engageraient à fournir les troupes nécessaires.
Depuis l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, Haïti a connu une spirale de déclin, avec plus de 85 % de Port-au-Prince sous le contrôle de gangs, selon des estimations des Nations Unies. Le gouvernement intérimaire, replié sur quelques zones de la capitale, a de plus en plus de difficultés à exercer la moindre autorité. Bien que la mission de sécurité dirigée par le Kenya ait reçu un soutien financier américain et l’appui d’autres nations comme la Jamaïque, Guatemala, et Belize, l’arrivée de 797 policiers kényans n’a pas suffi à inverser la tendance.
Dans cette impasse, les États-Unis commencent à se tourner vers des partenaires plus aguerris. La Colombie, forte de son expérience face aux guérillas, et le Brésil, qui a dirigé une précédente mission de l’ONU en Haïti, émergent comme des piliers potentiels de cette nouvelle force. Un entretien entre l’amiral Alvin Holsey, commandant du Southern Command américain, et le ministre colombien de la Défense, Pedro Sánchez, témoigne de cette volonté de développer une stratégie multinationale.
D’autres pays, à l’instar de l’Argentine, se montrent intéressés, bien que de manière conditionnelle. Cependant, un diplomate latino-américain a rappelé que l’OEA ne dispose ni du mandat ni des ressources nécessaires pour des opérations militaires. Il est crucial que l’OEA soit intégrée à la solution plutôt qu’elle ne devienne un obstacle. Par ailleurs, les États-Unis doivent être préparés à assumer le coût politique de cette intervention, comme ils l’avaient fait en 2004.
Malgré une situation alarmante, certains cercles diplomatiques perçoivent un regain d’espoir. La récente désignation par les États-Unis de deux cartels haïtiens, Viv Ansanm et Gran Grif, comme organisations terroristes étrangères, traduit un durcissement de la position américaine. Cette classification ouvre la voie à des mesures plus strictes, tant sur le plan militaire que judiciaire et financier, contre les acteurs de la violence en Haïti.
Si une intervention militaire latino-américaine sous l’égide de l’OEA se concrétise, cela constituerait une avancée sans précédent dans la réponse régionale à la crise haïtienne. En outre, cela marquerait un moment rare d’unité interaméricaine face à une menace sécuritaire partagée.
Alors qu’Haïti semble au bord du précipice, tous les regards se tournent à nouveau vers Washington. Les signes indiquent que, sous l’égide de l’administration Trump, les États-Unis pourraient enfin être prêts à transformer les paroles en actions.
FcnHaïti

