
Environ 1 020 familles pour 4 972 personnes ont abandonné leur domicile dans l’espace de trois jours (12-15 août 2023) dont 76% se sont réfugiés dans 13 sites et le reste dans des communauté hôtes, selon le second rapport de l’organisation internationale pour la migration (OIM).
La panique qui règne à Carrefour-Feuilles a causé beaucoup de dégâts: perte en vue humaine, perte et endommagement des biens matériels, et pour couronner le tout, la situation affectant des sans domicile fixe et des sans-abris qui errent dans divers recoins de la capitale.


Compte tenu de l’ampleur de la situation, plus d’un disent » chak koukouj Klere pou je w ». Pour une famille de trois, l’une vit à Canaan, le second à Carrefour et l’autre à Carrefour-Feuilles, cest drôle!
De surcroît, les individus armés en chasse de proie, laissent sous-entendre que « la raison du plus fort est toujours là meilleure ». Ce qu’est rend réellement le pays »une jungle ».
L’État dépassé par les événements devrait voler au secours de la populationde de cette zone, lais il attend l’aide d’un bon samaritain. Une nouvelle qui ne sonne pas bien à l’oreille des membres de la population puisque pour eux, ce n’est qu’un borgne qui demande du renfort à un aveugle.
Avec la Police Nationale d’Haïti, considérée comme une institution à un effectif réduit et le manque de matériels adéquats, les citoyens recourent au mouvement nommé « BWA kale », martèlent ces derniers.
Francesca Décorvil ✍🏼

