Journée internationale des droits des femmes : OCNH s’incline devant la bravoure des femmes haïtiennes

À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, célébrée chaque année le 8 mars, l’Organisation des citoyens pour une nouvelle Haïti ( OCNH), organisme de droits humains, salue le courage et s’incline devant le travail et la bravoure des chaleureuses femmes haïtiennes en signe de respect pour leurs droits comme prévu dans la constitution haïtienne.

La rédaction du journal vous partage les mots de cette structure de défense de droits de l’Homme à l’occasion de cette journée mémorable.
L’Organisation des Citoyens pour une Nouvelle Haïti-OCNH, organisme de défense des Droits Humains dont la lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) qui constitue l’un de ses domaines d’intervention, salue le courage de toutes les femmes, les femmes haïtiennes en particulier, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits des femmes, célébrée tous les ans à la date du 8 mars.
Dans ce contexte difficile en Haïti où les Droits Humains sont quasiment bafoués, l’OCNH appelle au respect intégral des Droits des femmes et des filles, cette catégorie la plus exposée en temps de crise sécuritaire et politique surtout.
Des citations (messages) issues de différentes personnalités à l’occasion de cette journée mémorable. Ces derniers ont été contactés par le L’équipe de la direction exécutive de l’OCNH.
« En ces temps où le tissu social se déchire, les droits de tous, inaliénables, sont bafoués, singulièrement ceux des femmes et des filles qui ont toujours été relégués au second plan. Aujourd’hui plus que jamais, œuvrons pour une société juste où l’égalité des sexes est une réalité palpable. »
Naïca PIERRE
Finissante en gestion des affaires et en communication, activiste
« Il n’y a pas de Démocratie forte, ou de Démocratie tout court, sans le respect scrupuleux des Droits des femmes. Les Droits Humains n’ont pas de sexe. » GeorGes E. Allen , Journaliste
« La femme c’est l’assurance-vie ! Je m’incline tout bas devant toi, celle à qui je dois mon souffle de vie, celle par qui je respire. » Clarens Renois
Coordonnateur national du parti UNIR
« Medam pa tann pèsonn pou ban nou plas nan sosyete a, ni mete pri sou valè nou. Ann kontinye revandike, konsolide sa k pou nou. Kidonk, Dwa nou. » Nancy Lainé coordonnatrice générale RENAGSANG
« Femme ! En tant qu’être humain, pourquoi cherche-t-on l’égalité ? C’est juste une question de reconnaissance. » Djina Guillet Delatour,
Coordinatrice Générale de la PNCS
« Il est crucial que tout le monde collabore pour remettre en question les normes de genre nocives et créer une société où chacune, chacun se sent en sécurité et respecté. » Berthanie BELONY, Secrétaire Générale de SOFA
« Fanm se poto mitan sosyete a. Ba yo valè yo merite, respekte dwa yo. » Marie Raphaëlle Pierre,
Journaliste
« Batay pou dwa fanm yo respekte, se yon konba kotidyen. Pa ta dwe gen yon jou pou n pale dwa fanm. » Katiana ALTINE, Mémorante en Sociologie,militante féministe.
Se revòltan jan sistèm patriyaka a toujou debalanse kont fanm yo nan sosyete a. Yo egzije yo 2 fwa plis efò nan tout domèn pou yo reyisi, e lè gen vyolans, se yo ankò ki viktim 2 fwa plis. » Marie Murielle Morné, Féministe
« Chwa pou garanti epi pwoteje dwa fanm ak ti fi nan peyi a, se yon pa enpòtan pou n rive nan lòt Ayiti ak sosyete nou tout reve a. » Johnny Ferdinand, Journaliste
« Il y a environ 90 ans que le mouvement féministe haïtien commémorait le 8 mars en exigeant le droit à l’éducation et le droit politique des femmes. Aujourd’hui encore, nous réclamons la jouissance de ces droits, vu que des milliers d’écoles sont fermées ou transformées en abri provisoire pour accueillir les déplacé.es qui fuient la fureur des gangs/criminels dans les quartiers. » Marie Frantz Joachim,
SOFA
« Le progrès vers l’égalité des sexes en Haïti ne sera complet que lorsque toutes les femmes, qu’elles soient urbaines ou rurales, auront les mêmes droits et chances de réussite. »
Angela Marie Liza JOSEPH
Étudiante finissante en agronomie
« Aujourd’hui plus que jamais, l’autonomisation économique des femmes est un pilier fondamental d’une société prospère et juste. La construction de la nouvelle Haïti est impensable sans une économie inclusive offrant des opportunités à toutes et à tous. » Etzer Émile, Économiste
« Le respect des droits économiques des femmes doit être au centre des politiques publiques en Haïti. Il faut, à tout prix, éviter la féminisation de la pauvreté dans ce pays. »
Enomy Germain, Économiste
« Plas fanm pa okenn kote. Plas fanm tout kote. Fanm se moun. » Daniella Jacques, PDG Dofen News
« Respè dwa fanm yo pa dwe yon opsyon men yon obligasyon »
Anicile Maitre, Journaliste
« La lutte pour le respect des droits des femmes est un devoir moral sacré. Pas de réussite familiale, économique, éducative et sociale sans la participation des femmes. »
Dieumaître Dessources, Journaliste, PDG FCN HAÏTI
Dwa fanm se Dwa Moun !
FCN HAITI

