Haiti/insécurité: une année académique incertaine une fois de plus

Depuis près de 5 ans, le climat d’insécurité n’est pas favorable pour le fonctionnement des écoles dans plusieurs commune du pays notamment Port-au-Prince, Croix-des-Bouquets, Verrettes… Nombreuses sont des écoles qui ferment leurs portes définitivement ou de se délocaliser cause la nouvelle extension prise par phénomène de l’insécurité á travers tout le pays.
Les écoliers essaient de tenir le coup face à ce phénomène généralisée (l’insécurité). En classe, ils fonctionnent sous tension. « Les professeurs, les élèves et les parents sont considérés comme des gibiers face aux chasseurs qui sont des hommes lourdement armés semant la terreur et font la guerre entre eux. » Cette catégorie personnes importante pour l’avenir d’Haiti peuvent atteindre d’une balle à n’importe quel moment, car leur déplacement est incertain.
À Port-au-Prince, le phenomène de balles perdues n’épargnent personne. Présentement, la situation devient de plus en plus compliquée avec la reprise des affrontements entre des gangs armés dans les quartiers défavorisés, un calvaire pour des écoliers, des parents et des professeurs.
Les rafales d’armes automatiques empêchent aux écoles de fonctionner quotidiennement et créent une psychose de peur pour les personnels éducatif. Peur, angoisse se lisent sur les visages de parents et écoliers dans les rues de Port-au-Prince. Le quotidien de ces parents devient un lourd fardeau à chaque fois qu’ils doivent emmener leurs enfants à l’école ou les récupérer apres le renvoi. Tout cela, à cause de la recrudescence des cas de kidnapping et des tirs sporadiques d’armes automatiques. Hélas!
Le nombre d’élèves, de professeurs et de parents déjà kidnappés ou tués par des sans-coeurs rend la situation chaotique ces dernières années.nous rédigeons ce texte. « Les écoliers ne sont pas à l’abri, car ils ont menacés par des balles assassines des bandits de grands chemins. »
Souligons que depuis jeudi 2 Mars 2023, la violence des groupes armés rivaux a engendré le déplacement forcé des centaines de familles vivant dans les quartiers qui se situent au centre-ville de Port-au-Prince et ses environs comme Bel-Air, Delmas 24, Solino, Carrefour Péan, Nazon, Avenue Pouplard, Rue Tirmas et Sanfil. Où sont passé les dirigeants de ce pays?
Á suivre…
Par Eben-Ezer Delice