
Depuis le mois de juin 2021, le calvaire miracle des citoyens-nes, écoliers et d’étudiants des départements du grand Sud ont commencé. Sans une goutte de pluie, l’entrée sud de la capitale est remplie d’eau. Cette situation a interrompu l’étude de ces jeunes étudiants-tes surtout ainsi que les “madan sara” qui cherchent leur vie jour et nuit, déplore des universitaires à l’agence en ligne FCNHAÏTI.
Dans une entrevue donnée à la rédaction de FCNHAÏTI ce dimanche 16 janvier 2022, plusieurs jeunes universitaires qui font leurs études à Port-au-Prince, parlent d’un cauchemar et d’une vie sans issue pour eux avec la situation de guerre à Martissant. Selon eux, leurs parents sont victimes, violés, appauvris et presque dépourvus de tout. Avec quoi allons-nous payer les motards pour rentrer à Port-au-Prince part St Jude?, question posée par ces dernier.
en outre, ces étudiants se disent a bout de souffle car le défit que représente Martissant doit prendre fin. Ils exigent l’intervention des autorités étatiques, afin d’enrayer le banditisme qui règne depuis… “Nou sakapab ankò Premye minis Ariel Henry, du ton mo paske nou tout paka kite peyi a. L’État doit penser aux quartiers défavorisés envue de les doter des écoles professionnelles, de créer des emplois pour ces jeunes et les insérer. Nou vle lapè nan peyi a, poun al lekòl” expriment-ils.
FCNHAÏTI

