Le contrôle technique des véhicules: entre la réduction des accidents routiers et augmentation des recettes de l’Etat
Le 20ème siècle a vu un développement formidable et extraordinaire des véhicules et des motocyclettes, parallèlement, on constate le développement des engins lourds sous toutes les formes qui se sont développés. Il est considéré comme le moyen de transport par excellence et devient systématiquement un système mécatronique complexe pour diverses raisons dont l’amélioration des performances; amélioration de la sécurité ; amélioration de la mobilité et la réduction de la consommation d’énergie et l’impact environnemental. Conséquences de ces évolutions, les accidents de la route se sont fortement accrus.

Ainsi, chaque pays, fait face à ces phénomènes qui lui sont propres et récurent par rapport à la probabilité d’occurrence et sa densité en fonction du degré d’accident. Il est beaucoup difficile et dangereux en Haïti
de pallier à ce phénomène, quand on considère l’état de nos routes et l’absence de contrôle de véhicule utilisé dans nos pays. Selon des données publiées par la douane chaque année, on enregistre des centaines de milliers de voitures mise en circulation sans considérer des voitures des concessionnaires. S’il est vrai que les accidents de la route sont considérés comme un phénomène social, en Haïti, l’absence des politiques publiques et les mécanismes y afférents ne sont pas toujours mis en œuvre et élaboré en vue de restreindre, de réduire et de contrôler les accidents en route à travers un contrôle de qualité sur les véhicules mise en circulation.
Ce phénomène constitue un élément de mortalité chez les jeunes et les vieillards. La problématique de sécurité routière pose un problème de santé publique et de développement économique, car la plus part des voitures en circulation en Haïti proviennent des pays développés, dont la faiblesse des revenus des gens de la classe en achète pour en faire une utilisation. Sil est vrai que le manque des revenus est l’une des causes primaires qui amènent les gens à acheter les voitures de seconde main, cela ne constitue pas pour autant ou justifie le nombre d’accident que nous enregistrons sur nos voies publiques chaque jour. C’est pourquoi notre démarche à travers ce papier consiste non seulement à identifier des causes, mais également de proposer des solutions juste et pérenne à travers une démarche en plusieurs étapes.
Le constat est alarmant, une absence totale en matière de contrôle, en effet, l’Etat dans le souci d’assurer la
sécurité publique devait mettre en place une structure de contrôle sur la nature et la qualité de voiture en circulation, cependant depuis la création de la direction de la police routière (DCPR), cette dernière ne jouait pas pleinement son rôle en matière de sécurité, dont la mise en circulation des voitures dépourvue de toute norme de contrôle qui engendrait des terribles accidents de circulation et détruire nos familles.
Le contrôle technique des véhicules devait être un mécanisme de l’amont vers l’aval dans une approche mécatronique, il devrait être utilisé dans une dimension itérative, sans prendre en considération la dimension mécanique seulement. Cette approche nécessite un contrôle électronique, car, aujourd’hui plus de la moitié des véhicule sont électroniques, système de contrôle informatique.
Dans le contexte actuel la question de contrôle de véhicule n’est pas prise en considération par les autorités
de l’Etat, c’est pourquoi, on en registre chaque mois des cas d’accidents mortel, il urge pour les autorités publiques de mettre en place des mécanismes capable de résorber ce choc qui endeuille des familles haïtiennes. Un système de contrôle et de vérification des voitures en circulation doit être réalisé en amont comme en aval. En amont il permet lors des procédures d’enregistrement des plaques de mettre en place un système qui prend en considération les différentes étapes suivantes. Celle-ci passe par l’analyse de motorisation hybride, l’analyse des injections électroniques et de la transmission, l’analyse de ABS anti lock braking system et la suspension active et semi-active. Un tel système mécatroniques souscrit dans la dynamique d’améliorer des performances purement mécaniques et la flexibilité pour réaliser des compromis
entre différents segments.
Ainsi, dans le souci de réduire les cas d’accidents, la mise en place des systèmes mécatroniques doit aider à coordonner des fonctionnalités des sous-systèmes et rend plus souple les différents niveaux de sécurité. Il s’agit de la sécurité passive ;
• L’analyse de l’air bag ;
• Le prétensionneur ;
• La traction control system ;
• La détection et contrôle du roll over
• L’analyse Electronically Control suspension
Au niveau du système de l’automobile, un contrôle de qualité effectué dans les meilleures conditions doit permettre à l’Etat de résoudre les cas d’accident et du même coup contribuer à améliorer les recettes de l’administration fiscale du pays. Celui-ci passe avant tout par la mise en place d’un système de contrôle à travers des garages bénéficiant des autorisations de l’Etat dans un partenariat public privé, dont l’objectif consiste à vérifier les voitures de l’amont vers l’aval, ceci dit à chaque fois que les autorités de la police routière estime qu’il y a des défaillances au niveau du véhicule ce qui contribue à augmenter les recettes de l’Etat.
PREVILON Pierrot
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Insertion demandée par l’auteur du texre
