La PSEDEPH critique le côté apatride des membres du CPT et appel à la résilience et à la souveraineté

La Plateforme Syndicale pour la Défense des Écoles Privées d’Haïti (PSEDEPH) exprime son indignation face aux événements qui menacent la souveraineté nationale et l’intégrité d’Haïti. Dans une note, elle dénonce l’alliance problématique entre les neuf (9) membres du Conseil Présidentiel Transitoire (CPT) et une entreprise de mercenaires américains, l’organisation d’un autre côté prend le contre-pied d’une initiative qui, sous un prétexte fallacieux d’apporter sécurité et de lutter contre les gangs, alors que l’entreprise de mercenaires américains vise en réalité à profiter de nos ressources.
Les membres du CPT, que la PSEDEPH qualifie d’apatrides en raison de leur manque de personnalité, d’intégrité et de respect pour les valeurs ancestrales, trahissent l’héritage d’un peuple qui a su se battre pour sa dignité et sa souveraineté. Ainsi, la PSEDEPH
estime donc qu’il est inconcevable que ceux qui nous gouvernent semblent ignorer cet héritage historique. Alors que les forces armées d’Haïti (FAd’H) n’exigent que des moyens limités pour contrer les menaces posées par les gangs, l’indifférence gouvernementale ne fait qu’aggraver le climat d’insécurité et d’injustice.
Face à ces dérives inquiétantes, la PSEDEPH invite l’ensemble des citoyens et citoyennes dotés d’une solide formation civique à s’opposer, de manière pacifique et réfléchie, aux décisions qui compromettent l’honneur et la souveraineté du pays. L’organisation appelle également les membres du CPT à agir avec conscience et éthique, en les invitant à démissionner afin d’éviter que l’histoire ne les juges, car l’encre de l’histoire est indélébile. Ce faisant, elle réaffirme son attachement aux principes d’indépendance et d’intégrité qui devraient prévaloir dans la gestion des affaires publiques.
La PSEDEPH met en garde contre les dangers inhérents à toute présence d’ingérences étrangères sur le sol haïtien, associée trop souvent à la dépravation et à la corruption. La PSEDEPH estime qu’une transformation profonde du système est indispensable pour garantir une évolution harmonieuse vers une Haïti libre et prospère. Le souvenir des occupations de 1915 et de 2004 résonne encore comme un avertissement : « jamais plus notre nation ne devra accepter de renoncer à sa souveraineté » a fait savoir la PSEDEPH.
JJJ / FcnHaïti

