
Quinze jours après le passage du séisme dévastateur du 14 août dans la péninsule sud, la situation des populations et des reste précaire à cause les faibles moyens dont dispose les autorités sur place afin de faire face au sinistre. À ce carrefour difficile, le Conseil National de la Société Civile Ayitienne demande au chef du gouvernement de mettre à disposition des COUD,COUC,COUL des moyens nécessaires en vue d’apporter une réponse aux victimes.
Dans le département du Sud dont les membres du CNSCA ont déjà visité plusieurs communes, les besoins sont énormes tout comme les dégâts sont considérables. Les conditions de travail du Centre d’opération d’urgence depatmantal du Sud ne peut pas répondre ni sur le plan d’infrastructure physique, ni sur le plan financier car il n’a aucun moyen de fonctionnement adéquat pour donner des réponses aux catastrophes naturelles.
La nécessité d’accompagner les directeurs départementaux de la PNH et du MTPTC est un impératif pour le gouvernement à déclaré Domingue ORGELLA, le secrétaire général du CNSCA. IL a fait injonction, entant que défenseur de la société civile, aux responsables au plus haut niveau de l’État de tenir leur promesse envers ces Directeurs pour qu’ils puissent travailler sur le terrain, accompagner les partenaires et convoies.
Tenant compte des Centre d’opération d’urgence communal et local, des élus locaux surtout qui, depuis plus de 13 mois n’ont pas reçu leur misérable salaire de la part du ministère de l’intérieur, comment vont-ils faire pour soutenir leurs sections communales respectives pendant que nous sommes en saison cyclonique, poursuit le Numéro 1 du Conseil, M. Domingue ORGELLA.
Parallèlement, le conseil national de la société civile haïtienne dit constater que même les ONG et d’autres organisations internationales sur le terrain dans le sud n’ont jusqu’à présent la Capacité de réponses aux urgences malgré toutes leurs promesses en terme de bâches, nourriture, tentes entre autres pour soulager les familles sinistrées du seisme.
M.Domingue ORGELLA , dit-il, après tous ces constats, si rien n’est fait au plus vite possible pour que l’État accompagne et relocalise les victimes, il y aurait une situation de misère atroce et de frustration dans les communes les plus touchées, surtout pour des parents depuis le passage de Mathew à aujourd’hui n’ont pas pu envoyer leurs enfants à l’école à cause de leur décapitation. Il faut que le gouvernement soit à même de venir en aide aux familles sinistrées afin d’éviter des camps de fortune encouragés par les ONG et encouragent la promiscuité, l’insécurité, les violences sur les femmes et filles comme c’était le cas en 2010, a conclu le secrétaire général du CNSCA.
FCN

