
Le Réseau National des Victimes de Crimes Contre l’Humanité en Haïti (RENAVICH-HAITI) se dit très préoccupé par la recrudescence des actes de terrorisme en Haïti. Cette nouvelle structure de défense des droits humains et membre de l’Observatoire Haïtien pour le droit et la liberté de la presse, attribue les actes de violences perpétrés dans le pays au concept de Crimes Contre l’Humanité.
Dans une note, portant la signature de sa présidente, madame Meherline Antoine, dont une copie est parvenue à notre rédaction, le RENAVICH-HAITI déplore le pourrissement de la situation caractérisée par des violations systématiques droits fondamentaux de la personne humaine, amplifiées de Crimes de sangs, depuis l’aggravation de la crise sociopolitique.

Pour les responsables du RENAVICH-HAITI le mépris total des instances concernées du sort des populations victimes de ce qu’il qualifie de terrorisme d’État est une preuve flagrante que les gangs obéissent à une volonté politique et sont guidées par une main financière puissante.
À cause de l’acharnement des gangs armés, plusieurs milliers de familles se retrouvent sans abris, sans documents d’identité, sans nourriture, sans accès à l’eau potable et aux services de base. Des centaines d’enfants orphelins, sans oublier les séquelles psychologiques et l’avenir sombre qui se dessine devant les jeunes gens, se plaint l’organisation.
Les casses et le vandalisme des endroits qui abritaient le réfugiés compliquent leur sort, poursuit le RENAVICH-HAITI soulignant que déplacés sont victimes de «bwa kale» représailles dans des zones inconnues, d’autres pris pour des bandits par les forces de l’ordre à cause de leurs habits ou absence de pièces d’identification.
Tout en lançant un cri humanitaire, aux instances internationales, en faveur des victimes, le RENAVICH-HAÏTI en a profité pour dénoncer le comportement opportuniste de certains groupes d’individus cherchant à profiter de la misère des laissés pour compte.
La rédaction

