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Crise politique : Haiti a connu une semaine de funeste et la famine commence

Après une semaine mouvementée en Haiti, marquée par des scènes de pillage et d’incendies, les haitiens sont privés de l’eau portable et manque de provision alimentaire. La population haitienne a foulée le macadam à Port-au-Prince et dans plusieurs villes de province pour cracher sa colère après la décision du gouvernement d’augmenter le prix du carburant, les haitiens réclament le départ du Premier ministre, Ariel Henry.

La situation reste très tendue à Port-au-Prince et dans toutes les villes de province. Malgré une trêve ce dimanche les protestataires ont toujours une colère de rage et annoncent encore la couleur ce lundi.

Au centre ville de Port-au-Prince, dans les quartiers métropolitains, à Pétion-Ville et Delmas, nombreux sont les manifestants dans des différentes rues de la capitale, malgré les efforts de la police haitienne pour réprimer les manifestants par des balles réelles et fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule, une banque a été pillée et partiellement incendiée, des véhicules sont partis en fumée durant les jours de manifestation. La police est tout de même parvenue à empêcher le pillage de plusieurs autres entreprises.

Au sein de la population haitienne, les conséquences de ces mouvements de protestation contre la hausse des prix de l’essence et visant à réclamer le départ du Premier ministre, Ariel Henry, se font déjà sentir. Certaines familles commencent à manquer d’eau potable et d’autres produits de première nécessité car les routes restent toujours bloquées, paralysant la circulation depuis mardi. Gallon en main, plusieurs personnes ont été remarquées ce weekend dans des quartiers métropolitains en quête d’eau et de propane.

Par Eben-Ezer Delice

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