Ariel Henry Proclame 2024, « l’année de la Mémoire »

Lors d’une cérémonie marquant la fin de l’année pour les hauts fonctionnaires haïtiens, le Premier Ministre de facto Ariel Henry a annoncé une initiative significative pour l’année à venir. Dans son discours, Dr Henry a déclaré que l’année 2024 serait officiellement désignée comme « l’Année de la Mémoire ». Cette décision, selon lui, vise à célébrer les éléments sociaux, politiques et religieux qui ont permis au peuple haïtien de se construire et de se projeter dans l’avenir à partir de luttes fondatrices et de survivances mémorielles.
Au cœur de cette proclamation se trouve la conviction qu’il est essentiel, en tout temps, de célébrer la mémoire en Haïti. Le Premier Ministre a souligné l’importance de mettre en lumière les mécanismes qui ont permis à un peuple autrefois déraciné de se forger une identité et de se projeter vers l’avenir. Cette démarche, portée et légitimée par des survivances mémorielles, est considérée comme fondatrice pour le peuple haïtien.


L’année 2024 ouvre de nouveaux horizons à explorer. Nous serons certainement confrontés à des obstacles importants, mais nous devons les considérer comme des opportunités de transformation positive, lit-on sur le compte X de la primature.
Le chef du gouvernement en a profité pour rappeler que la célébration de la mémoire ne se limite pas à une année spécifique, mais constitue une pratique qui devrait être constante. Il a souligné que les racines historiques, les traditions culturelles et les luttes du passé sont des éléments clés qui guident le présent et façonnent l’avenir du pays.
La décision d’ériger l’année 2024 en « l’Année de la Mémoire » est perçue comme une initiative impactante, engageante et symbolique. Elle incite à la réflexion collective sur le parcours haïtien, tout en mettant en lumière les enseignements du passé pour guider les générations futures. La proclamation d’Ariel Henry ouvre ainsi un nouveau chapitre dans l’histoire mémorielle d’Haïti, renforçant l’importance de la préservation de l’identité nationale et de la compréhension profonde de ses racines.
La Redaction

