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MCFDF/ 16 jours d’activisme: Vers la commémoration de la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles

Le 25 novembre marquera la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Pour marquer cette date dédiée aux femmes, le ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes (MCFDF) compte organiser 16 jours d’activisme, en vue de sensibiliser la population via les médias, sur les violences faites aux femmes et aux et aux filles comme étant une violation des droits fondamentaux des femmes et ses conséquences désastreuses sur leur communauté et la société en général.

Ces 16 jours d’activisme qui seront déroulés autour du thème : « Depi kounye a nap kaba vyolans sou fanm ak ti fi », visent à encourager le débat public et éduquer la population autour de ce problème qui affecte lépanouissement social, économique et politique de la femme haïtienne.

Rencontre avec des autorités locales et policières, rencontre avec des ONG internationale et nationale, exposition, visite constitueront l’ensemble d’activités que le MCFDF compte organiser dans l’idée de promouvoir la participation des hommes dans la définition des stratégies de lutte contre la violence à légard des femmes, sont entre autres des grandes activités prévues au cours des jours sur tout le territoire national.

MCFDF/ 16 jours d'activisme: Vers la commémoration de la Journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles

Durant ces 16 jours d’activisme, l’autre objectif visé est d’arriver à renforcer la participation des medias dans la lutte pour l’élimination de la violence à légard des femmes et réaliser des causeries dans les écoles publiques et privées autour de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles en mettant l’accent particulièrement sur les lycées des garçons.

Cependant, le MCFDF reconnu que la violence à légard des femmes et des filles est partout dans le pays. Mais en Haïti, la situation est très critique. L’inexistence des données statistiques officielles rend difficile l’évaluation de la situation de la violence contre les femmes. Le silence autour des violences spécifiques aggrave la situation puisque trop peu de victimes osent dénoncer ces violences, expliquent les cadres du MCFDF.

Cet état de fait interpelle le ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes, organe central de l’État chargé de concevoir, de définir, de défendre, de faire la promotion, d’appliquer et de faire appliquer les politiques publiques en matière des droits des femmes. A cet effet, il entend frapper fort cette année pour commémorer la Journée Internationale de lutte pour lélimination de la violence à légard des femmes.

FCN Haïti

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