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L’histoire du choléra en Haiti, le mouvement Point Final se rappelle des Forces d’occupation étrangère

Le coordonnateur national du Mouvement Point Final Jean Chenet Ulysse, dans une lettre ouverte publiée le samedi 29 octobre 2022, se rappelle de l’histoire du choléra en Haiti via l’existence des Forces d’occupation étrangère faisant partie de la Mission onusienne dans le pays, les casques Bleus. « Haïti avant l’arrivée de la Minustah, n’a jamais connu l’épidémie du Choléra, malgré son niveau d’insalubrité et de précarité hygiénique, dit le responsable dudit mouvement. « 

10 mois après le séisme meurtrier du 12 janvier 2010, ce fut en octobre Haiti a connu un éclatement de l’épidémie horrifiante du Choléra dans la région artibonitienne, suite à la contamination du fleuve artibonite par les excréments des casques bleus des Nations d’origine Srilankaise et népalaise. Depuis lors, l’épidémie n’a pas pris du temps pour s’étendre à travers tout le territoire du Pays faisant plus de 800 000 infectés et 10 000 décès environs.

Malgré, des organisations sociales et de droits humains en Haïti ont monté au créneau pour demander justice et réparation pour les victimes du Choléra. Mr. Jean Chenet Ulysse, souligne que le secrétaire général des Nations unies, Banki Moon arrivait à reconnaître la responsabilité des Nations unies dans l’épidémie du Choléra en Haïti, mais 12 ans après, rien n’a pas été fait pour dédommager les victimes ni pour éradiquer le Choléra en Haïti.

L'histoire du choléra en Haiti, le mouvement Point Final se rappelle des Forces d'occupation étrangère

L’OMS et le Gouvernement haïtien se contentait d’une longue période d’endémicité de l’épidémie pour célébrer l’élimination du Choléra en Haïti en date du 4 février 2022. Pourtant, tout le monde sait très bien qu’une fois le choléra arrive dans une communauté, il s’installe pour toujours.

« Pour éviter que le choléra reste et demeure un problème de santé publique, il faudrait donner à la population l’accès à l’hygiène, aux infrastructures sanitaires modernes et surtout l’accès à l’eau potable en quantité et en qualité. »

« Tandis que, jusqu’à présent, les facteurs hygiéniques pour éradiquer le Choléra en Haïti n’ont jamais pris en compte. Actuellement, l’accès à l’eau potable en Haïti représente un luxe pour la majorité de la population. » A-t-il ajouté.

Par Eben-Ezer Delice

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