Actualités

Les membres du SEMENFP menacent d’entrer en grève pour contraindre Agénor Cadet à satisfaire leurs revendications

C’est pour réclamer la distribution de la carte de débit, au plus tard le lundi 29 mars, que les employés du ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, se préparent à observer un arrêt de travail, à partir de cette date. Les membres du syndicat des employés déplorent du fait que, jusqu’ici, seul le MENFP, n’a pas encore bénéficié de la carte de débit.

La porte-parole du SEMENFP, Marie Antoinette Médor dit regretter que les employés du ministère soient traités en parents pauvres. « Je reconnais que le processus est en cours, mais il a trop duré. Voilà pourquoi, nous allons observer un arrêt de travail, à partir du lundi 29 mars, si les cartes de débit ne sont pas distribuées aux employés du MENFP, » prévient t- elle.

Plus loin, la porte-parole plaide en faveur de l’alignement salarial en faisant remarquer que les employés des bureaux départementaux de l’institution, ne reçoivent pas le même traitement que ceux du bureau central. Il faut respecter la règle « À travail égal, salaire égal », a-t-elle dit.

Les membres du SEMENFP menacent d’entrer en grève pour contraindre Agénor Cadet à satisfaire leurs revendications

Pour sa part, le secrétaire général du SEMENFP, Estatin Janvier, se dit confiant que l’arrêt de travail sera observé dans tous les bureaux du ministère arguant que la cause défendue est juste. Il en a profité pour réclamer la construction du bâtiment devant loger le Ministère de l’Éducation nationale, aujourd’hui, reparti sur 16 sites, ce qui, fait augmenter considérablement les dépenses et affecte la performance du personnel.

Les membres du syndicat des employés du ministère de l’éducation nationale se sont par ailleurs solidarisés avec le directeur de cabinet du ministre Agenor Cadet, l’inspecteur général Jackson Pléteau, qui affirme avoir été victime d’une attaque armée le mercredi 3 mars dernier, à l’avenue Christophe, à Port-au-Prince.

« Les personnes qui m’ont attaqué étaient des policiers, » a-t-il dit, réclamant que la lumière soit faite autour de ce dossier. Il dit avoir eu la vie sauve par miracle, mais affirme se sentir menacé tant que les zones d’ombre entourant ce dossier ne soient pas élucidées.

« Il faut que l’enquête aboutisse pour que je puisse savoir s’il s’agissait d’une erreur, d’une bavure policière ou encore d’une attaque contre moi, » conclut M. Pléteau.

Fact Checking News

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page