
Dans une note adressée à l’agence en ligne FCN, en date du 2 septembre 2021, le Syndicat National des Agents de Sécurité ( SYNAS) a lancé un cris d’alarmes aux autorités pour prendre en considération le cahier de charge des agents après environ 10 ans d’existence du Conseil Supérieur des Salaires (CSS), la structure formée sous l’administration de l’ex président Michel Joseph Martelly, pour défendre les intérêts des ouvrières et ouvriers de la sous-traitance en discutant au secteur patronal, lit-on dans cette note.
Selon la note du SYNAS, depuis des décennies, les agents de sécurité en Haiti sont toujours des principales victimes malgré de grands moyens disposés pour les compagnies de sécurité. Les intérêts des agents piétinés et restent dans les tiroirs. Les parlementaires ayant bénéficié le vote des mandants pour défendre leur cause, au lieu de réviser le code du travail, ont voté une loi « CHANPWÈL » appelée « TWA UIT », pensant qu’elle facilitera la création d’emplois pourtant cette loi fait l’affaire des patrons, chefs des agences.
À en coire cette note, les agents de sécurité qui travaillent 12 heures par jour, reçoivent un salaire misérable pour 8h de travail. Ils ont payé l’ONA et L’OFATMA pourtant ils n’ont pas pu trouver de service en cas de besoin des soins médicaux. » Nous ne pouvons plus supporter, nous devons nous mobiliser pour des meilleures conditions de travail et une augmentation de salaire en respectant la décision prise par l’État, et aussi, répondant aux exigences de l’heure, poursuit la note.
Cette année encore, écrit le SYNAS dans ladite note, la situation est beaucoup plus compliquée pour les citoyens. Le tout dernier bulletin de L’IHSI pour le mois de Juin 2021 a fait état de 12.7% le taux d’inflation. Il nous faut actuellement environ 105 gourdes pour un (1) dollar américain, alors que la Banque Centrale soustrait près de 1000 gourdes sur chaque transfert de 100 US octroyés par la diaspora haïtienne vers une famille en Haiti. Le SYNAS critique et dit non à cette pratique alarmante qui augmente la souffrance des haïtiens particulièrement les agents de sécurité.
Pour soutenir les dires de cette note, le gecrétaire Général du SYNAS se dit prêt à accompagner les agents dans cette longue bataille en quête d’un changement de vie. « nou pote non nap travay men nou paka peye lekòl pitit nou, nou toujou dwe, nou pa touche alè, majorite nan nou pajan m touche salè minimòm leta fikse a, écrit M.Enelus MUSSET.

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