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Le sociologue Abner Septembre présente son ouvrage intitulé : « Quelle réponse endogène aujourd’hui pour Haïti ? »

Dans son dernier ouvrage en date, l’ex ministre de l’environnemnet, Sociologue Abner Septembre exprime son mécontentement face à la situation actuelle du pays, la partialité du peuple haitien, tout en regardant les richesses en décroissance en Haiti.

Haïti, terre de lumière universelle qui a jailli des entrailles ténébreuses de l’esclavage infrahumain de l’occident sur la terre d’Amérique, traverse un moment très difficile sans précédent. L’inégalité aiguë et l’injustice sociale rappelant en grande partie le système colonial, la corruption, l’impunité, l’insécurité, le marasme économique, la dégradation accélérée de l’environnement, la misère, le dysfonctionnement et la faillite des institutions républicaines, morales et éducatives.

« Le peuple vit dans le dénuement matériel le plus abominable et subit toutes sortes d’atrocités. Il est abandonné par les dirigeants qui sont appelés à l’encadrer pour le faire évoluer. Les riches font leur beurre, en s’adonnant à la spéculation monstrueuse de toutes sortes au lieu de créer des emplois et des richesses, l’élite et l’industrie politicienne se montrent incapables d’offrir une solution potable. » Les mécontents d’Abner Septembre face à la situation actuelle du pays.

Le monopole de la violence, légitimé à travers la constitution et des lois d’application qui en font théoriquement un pays souverain. Face au système atroce qui s’est révélé une vraie sangsue pour le peuple, point besoin de continuer à se plaindre, à dénoncer, à crier au secours et à manifester pacifiquement, en se fatiguant dans les rues, en s’exposant au gaz lacrymogène, à des arrestations arbitraires, aux balles assassines préméditées ou non, ni même à demander le départ d’un gouvernement. Selon le sociologue Abner.

« Dans les conditions actuelles, ce n’est pas le moment de s’embarrasser et de se faire piéger dans un processus démocratique made in international. » Il faut se protéger à tout prix de l’interférence externe, du chant des sirènes et du « caméléonnage » de l’élite de tout acabit qui a vendu son âme au capitalisme et à l’impérialisme. Abner Septembre croit, il faut un autre leadership progressiste et patriotique, capable de travailler pour le peuple et défendre les intérêts du pays, pour remettre le pays sur le rail de développement.

Résumé : Par Eben-Ezer Delice FCN-Haiti

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