Le professeur James BOYARD publie son dernier ouvrage « Le procès de l’insécurité : Problèmes, méthodes et stratégies

A travers cet ouvrage, l’auteur veut aborder la problématique de l’insécurité criminelle, en privilégiant une approche psychosociale. Cet ouvrage de six parties sera disponible à « Livres en Folie » cette année pour le grand public.
Face à la montée spectaculaire de l’insécurité dans le pays, le professeur James BOYARD propose aux lecteurs cet ouvrage qui afin de pousser les réflexions sur ce phénomène qui n’est pas le fruit du hasard.
« En décidant de titrer cet ouvrage « Le Procès de l’Insécurité : Problèmes, Méthodes et Stratégies », nous avons fait le choix de nous rebeller contre cet ordre dominant, despotique et rétrograde qui ne cesse de perpétuer l’instabilité politique et le sous-développement en Haïti par la simple télémanipulation des facteurs de conflits politiques et des foyers de violence criminelle », explique l’auteur.
Selon ses explications, cet ouvrage étant divisé en six (06) grandes Parties, pour préserver le niveau académique et scientifique du travail, nous avons d’abord employé la Première partie de l’ouvrage, intitulé « La sécurité comme champ de savoir et de pratique académique et autocratique dans le contexte haïtien » pour mettre en dialogue les principales approches paradigmatiques et discursives dans le champ des études et des pratiques de sécurité.
Par ailleurs, le professeur présente l’ouvrage comme un prétexte pour dénoncer les « Mains politiques de l’ombre de l’nsécurité». « Nous voulons parler évidemment des entrepreneurs politiques qui instrumentalisent des gangs armés afin, soit de se maintenir au pouvoir, ou précipiter un changement de régime à leur seul avantage. Nous voulons aussi parler des membres du secteur des affaires qui financent les violences criminelles, le kidnapping ou les troubles à l’ordre public pour conserver le statut quo commercial », a poursuivi professeur BOYARD.
Dans« Le Procès de l’Insécurité :
Problèmes, Méthodes et Stratégies », j’ai été guidé par un souci purement patriotique, celui d’éviter que notre pays ne soit exposé à un retour en force du « Droit d’ingérence » ou à des menaces d’intervention humanitaires prétextant vouloir protéger les nationaux haïtiens ainsi que les expatriés étrangers présents sur le territoire national de risques de sécurité que l’Etat haïtien
serait incapable de prévenir ou de réprimer, précise-t-il.
FCN


