Des journalistes attaqués et tués, l’ONU exige la protection de la liberté de la presse et les droits des professionnels des médias

Selon le secrétaire général de l’Onu, António Guterres, la liberté des médias est attaquée de toutes parts. Et le journalisme de l’environnement est une profession de plus en plus dangereuse vu la montée des violences à l’encontre des journalistes, traitant les questions environnementales.
Dans le monde entier, les journalistes sont victimes de harcèlement, d’emprisonnement, d’actes de violence ou de mort, pour le simple fait d’avoir mené à bien leur travail. Dans le métier de journalisme de l’environnement, des dizaines de journalistes ont été tués au cours des dernières décennies pour avoir traité des sujets environnementaux, tels que l’exploitation minière ou forestière illicite, le braconnage ou d’autres problèmes environnementaux, d’apres l’Onu.
Parmi les atteintes contre les journalistes, l’Onu fustige également les actions en justice, qui sont utilisées pour censurer, réduire au silence, arrêter et harceler ces journalistes, tandis les propagateurs de fausses informations sur le climat, qui sont aujourd’hui légion, ne cessent de battre en brèche des solutions qui ont fait leurs preuves, notamment les énergies renouvelables.
«SANS LIBERTE DE LA PRESSE, NOUS N’AURONS AUCUNE LIBERTE»
L’Organisation des Nations Unies salue «le travail extrêmement précieux qu’accomplissent les journalistes et les professionnels des médias pour que le public soit informé et mobilisé». Elle engage, dès lors, tous les Etats et autres acteurs socioéconomique à œuvrer pour garantir la liberté de la presse. « Je demande donc aux gouvernements, au secteur privé et à la société civile de se joindre à nous à l’heure où nous réaffirmons notre engagement à protéger la liberté de la presse et les droits des journalistes et des professionnels des médias partout dans le monde».
Auparavant, tout en se disant «choqué et consterné par le nombre de journalistes qui ont été tués lors des opérations militaires menées par Israël à Gaza», le patron de l’Onu montre que «Sans faits, nous ne pouvons lutter contre la mésinformation et la désinformation. Sans obligation de rendre des comptes, nous n’aurons pas de politiques solides. Sans liberté de la presse, nous n’aurons aucune liberté. La liberté de la presse n’est pas un choix, c’est une nécessité».
FCN Haïti

