Le Concile des églises évangéliques d’Haïti choqué par la mort du président Jovenel Moïse

Les réactions se poursuivent suite à la mort du chef de l’État haïtien, Jovenel Moïse, assassiné lâchement dans son domicile privé, à Pèlerin 5. Dans une note publiée, le Concile des église évangéliques d’Haïti (CEEH), dit condamné l’exécution du président.
Selon le CEEH, ce crime perpétré contre le 58e président d’Haïti Jovenel Moïse n’a pas sa place. Car soutient il, une telle pratique ne mènera le pays nul part que vers la misère, tenant compte de sa fragilité. Le CEEH dit regretté de voir que les acteurs politiques utilisent la haine et la violence pour résoudre leurs conflits.
Alors donc, au nom des valeurs chrétiennes et morales, le CEEH par cette note déplore ce crime crapuleux et tous les autres perpétrés contre des citoyens paisibles, notamment des policiers, des journalistes et d’autres professionnels dans l’exercice de leurs fonctions.
Cette structure religieuse, en cette occasion de tristesse, invite tous les secteurs de la vie nationale à conjuguer leurs efforts pour prioriser les grandes valeurs historiques haïtiennes.
Outre son appel à réconciliation nationale lancée, le Concile des églises évangéliques d’Haïti a présenté ses sympathies à la famille présidentielle ainsi qu’à toutes les victimes connues ou anonyme d’actes criminels dans le pays.
FCN

