Haiti se réjouit de la victoire du président Lula Da Silva, » car Brésil et Haiti partagent plusieurs valeurs en commun »

De la présidence à la prison, de la prison à la présidence, Luis Inácio Lula Da Silva de la gauche reprend le pouvoir au Brésil. Cette victoire a été saluée chaleureusement par le peuple haïtien notament des leaders politiques, » car Brésil et Haiti partagent plusieurs valeurs en commun » qui marquent la coopération entre les deux pays. Le Brésil accueille aussi bien des milliers de compatriotes haïtiens ces ces dernières années.
Luis Inácio Lula Da Silva qui vient d’obtenir un troisième mandat à presque 99% vote à la présidentielle de 2022 au Brasil. Les haïtiens s’en réjouissent de retour de Lula au pouvoir qui va sans doute redémarrer la relation haïtiano -bresilienne. Avec ce régime au pouvoir la coopération bilatérale s’annonce toujours plus favorable entre les deux pays.

Selon les informations concernant le Brésil et Haïti, ils partagent des valeurs en commun… l’histoire de l’Amérique précolombienne, l’histoire coloniale, mais surtout les valeurs culturelles qui lient ces deux peuples du continent américain sont extraordinaires. Par exemple : la peinture, le vaudou, le carnaval, et surtout les fêtes traditionnelles rurales portées vers les cultures africaines.
Dit-on, le café source de richesse, est la denrée que cultivent les deux pays dans le temps et Haïti la produisait en quantité suffisante et en qualité.
« Si on veut faire réellement le tourisme en Haïti, le Brésil devrait être un partenaire potentiel pour Haïti. » Sans oublier, l’amour des Haïtiens pour le football brésilien.
La rélation politico-diplomatique entre ces deux pays a commencé surtout avec l’arrivé de Lula Da Silva président de la république du Brésil le 1er Janvier 2003 lors de son premier mandat.
En date du 18 août 2005, six artistes brésiliens et haïtiens ont uni la main à une représentation picturale sur la place St Pierre à Pétion-Ville, en vue de « célébrer la paix et l’amitié entre les deux peuples ». L’initiative a été prise par le Ministère des Relations Extérieures du Brésil et celui de la Culture en Haïti. Ce jour-là, cette fresque d’art a été consacré comme jour de l’amitié haitiano-brésilienne, sans oublier le « match pour la paix » qui avait opposé le Brésil et Haïti 18 août 2004.
« Ensemble, nous avons pensé à faire une grande manifestation pour célébrer la paix, l’amitié entre les deux pays » avait déclaré, à la presse haitienne, à l’occasion du premier anniversaire de cette rencontre, le président brésilien Luiz Inácio Da Silva Lula 1, à laquelle il avait participée 1 an après avoir élu présisent de la République du Brésil.
Jacqueline Finkelstein, Directrice du Musée d’Art naïf du Brésil, de son côté a indiqué que les deux peuples (haïtien et brésilien) sont très proches culturellement. « Nous avons beaucoup de peintres naïfs, et la peinture naïve du Brésil et Haiti sont très fortes », a-t-elle précisé.
Si le gouvernement haitien avait le souci pour ce pays riche en art et hisroire, Haiti ne serait pas pauvre à ce niveau. Le gouvernement haitien devrait profiter du retour historique de Lula, dont sa nouvelle victoire a été saluée par le premier ministrr de facto, Ariel henry, pour reprendre la coopération haïtiano-brésilienne afin de faire proposer nos valeurs comme l’art, l’histoire de la peinture naïve haïtienne, puis le sport. Dailleurs Haiti est l’un des pays les plus célèbres du monde en ce qui concerne la culture.
Après le séisme du 12 janvier 2010, le Brésil a accueilli des milliers de compatriotes. En 2016 le flux migratoire est élevé a environ 50.000 (selon les données du Ministère de la Justice Brésilienne) et de 85.000 (suivant les données de l’Ambassade d’Haïti au Brésil). Lit-on dans un article, écrit par Pierre Rigaud Dubuisson, publié dans le journal MIDEQ en 2020.
À souligner qu’en 2004, après le renversement au pouvoir du président Jean Bertrand Aristide, Brésil à dirigé la mission des casques bleus des Nations Unies en Haïti pendant plusieurs années. C’était pour plus d’un dans esprit de fraternité malgré la non ingérence dans les affaires internes du pays.
Par Eben-Ezer Delice

