Gros-Morne : Moise Jean dénonce la violence des gangs et interpelle les autorités compétentes

Quelques heures après l’attaque sanglante du gang Kokorat San Ras à Gros-Morne, qui a fait près de 11 morts dans la population civile, le journaliste haïtien et citoyen engagé dans le débat public, exprime son indignation face à cette attaque meurtrière à et appelle les autorités à agir sans délai pour protéger les populations.
Dans une note de presse publiée le 28 septembre 2026, le Bureau de communication de Moïse Jean condamne avec la plus grande fermeté l’attaque meurtrière perpétrée contre la population civile dans la section communale de Moulin, à Gros-Morne, où près d’une dizaine de personnes auraient été tuées.

Selon la note, cette nouvelle tragédie doit interpeller les autorités étatiques afin qu’elles envisagent des mesures concrètes pour rétablir l’ordre et la sécurité dans le pays et de mettre fin à l’impunité.
Il est impératif de protéger les vies humaines et permettre aux populations de vivre et de circuler sans être constamment exposées à la violence des groupes armés a déclaré Moïse Jean.
Le dialogue franc
Pour palier la situation jugée dramatique, Moïse Jeanestime que le dialogue demeure indispensable pour sortir le pays du cycle de la violence. Par sa ferme conviction, il continue de défendre une approche fondée sur le dialogue, « même avec le diable », lorsque celui-ci peut contribuer à sauver des vies et à ouvrir une voie vers la paix et la stabilité durable.
Aux dires du journaliste et citoyen engagé, « Dialoguer ne signifie ni cautionner la violence ni renoncer à l’autorité de l’État. Cela signifie rechercher toutes les voies possibles pour éviter que davantage de familles haïtiennes ne soient endeuillées ».
Enfin, Moïse Jean exprime sa solidarité aux familles des victimes et appelle à une réponse urgente, concrète et responsable des autorités en vue d’éviter une nouvelle vague de violence armée contre la population.
Fact Checking News (FCN)

