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Enlèvement d’un journaliste, CMEL réclame l’intervention des autorités pour parvenir à sa libération

Suite au rapt massif survenu le dimanche 17 juillet 2022, à Delmas 30 dont victime plusieurs citoyens et un journaliste, le Collectif des Médias en ligne dans un communiqué de presse a affiché ses vives émotions face à ce fléau qui n’épargne personne.

Chargé de défendre les causes des médias haïtiens, le Collectif des Médias en Ligne (CMEL) à travers un communiqué rendu public 24 heures après l’enlèvement massif qui a eu lieu à Delmas 30, se dit constater que depuis des mois, une augmentation vertigineuse de l’insécurité, notamment des cas d’enlèvement contre rançon, dans la région métropolitaine de Port-au-Prince au su et au vu des autorités étatiques, celles dont la responsabilité est d’assurer la sécurité des vies et des biens.

Ainsi, en date du dimanche 17 juillet 2022, le CMEL dur apprendre qu’un nouveau kidnapping de masse a eu lieu dans une station d’essence à Delmas 30. Parmi les personnes enlevées, le journaliste Edner Fils Décime, travaillant pour l’agence en ligne Alter Presse ».

Face à cet énième cas de kidnapping qui frappe la presse haïtienne, le Collectif des Médias en Ligne se montre au créneau pour dénoncer et condamner avec véhémence l’enlèvement suivi de séquestration d’Edner Fils Décime. Du coup, dans ce nouveau communiqué portant la signature du comité directoire, cette structure appelle les instances étatiques à se pencher sur ce cas « emblématique » de kidnapping en vue d’obtenir la libération du travailleur de la presse, ainsi que tous les autres citoyens.

« Aujourd’hui, toute vie est fragile et exposée à ce fléau qui triomphe dans le pays, s’attaque à notre essence en tant que personne humaine. Personne. Oui personne n’est à l’abri. Les kidnappeurs ont le champ libre. Ils opèrent en plein jour, en toute sérénité, à visage découvert », s’est indigné CMEL.

Alors, pour mater ces hors-la-loi, le CMEL lance un appel à l’unisson aux différentes organisations de la société civile. Sinon, ils risquent de nous achever tous. « Nou bouke », « Sa pa dwe kontinye konsa », « Ce n’est pas normal ce qui se passe », a-t-il scandé.

FCN Haïti

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