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« Deus DERONNETH, un porteur d’un projet politique qui dérange », dit Jem Julmiste Renand

Publié par FCN-HAITI, le 1er avril 2024

Depuis le début de l’année 2024, le jeune Député Deus DERONNETH, symbole de la bataille en faveur d’une réelle décentralisation en Haiti, est la cible des attaques planifiées dont le but est de le réduire au silence et le porter à abandonner sa course.

Pour exécuter ce plan, un sous multiple de Me fait office de mercénaire au service des nantis de la politique traditionnelle. Il s’appelle Caleb Jean Baptiste, un raquetteur agissant sans cesse comme s’il avait le monopole de la bêtise. L’ouvrier politique est bien choisi. Il a déjà rompu des années d’expérience dans ce genre d’entreprise déloyale. Son mode opératoire est le CHANTAGE, une technique qui se révèle payante. Plus Il fait des victimes, plus il détruit des gens, plus il gagne son pain. On dirait même qu’il fait d’une pierre deux coups: négocier son silence au prix fort et vendre un ethos d’avocat pèp pour se faire voter comme sénateur de l’ouest.

"Deus DERONNETH, un porteur d'un projet politique qui dérange", dit Jem Julmiste Renand

Pour lancer l’offensive médiatique contre Deus DERONNETH, candidat au grade de docteur en économie, le cas de M. Evens Mevoit, ex employé du FNE révoqué pour fraude avérée, sert de prétexte. Il faut s’en servir à tout prix pour s’attaquer à Deus qui, pourtant, n’a rien à voir avec l’administration de l’institution.

L’ignorance et le manque d’éducation aux médias de nos compatriotes se bousculant sur les réseaux sociaux facilitent une grande assimilation et une propagation excessive des diatribes du nouveau Avocat pèp. Ses paroles sont consommées brutes. Rares sont ceux qui prennent un recul pour analyser le contenu des infos, les passer aux peignes fins et déceler eux-mêmes leur propre vérité.

Mais les esprits avisés et exigents s’interrogent:

1) Comment le seul fait de percevoir un salaire pourrait être indicateur de corruption du salarié?

2) Qu’est-ce qui pose réellement problème? Le salaire ou la personne qui la perçoit?

3) Veut-on insinuer qu’il n’a pas droit au travail, ou qu’il serait le seul à percevoir un salaire du genre dans l’administration publique?

4) Il se paie lui-même ou il est payé?

5) Qu’est ce qui reste de ce salaire après prélèvement des taxes et impôts?

6) Pourquoi quelqu’un qui s’appelle abusivement Avocat porte dans les médias la cause de son client au lieu de faire valoir ses droits ou sa défense en justice?

7) Pourquoi la Fédération des Barreaux d’Haiti se montre aussi complaisante face à Me Caleb Jean Baptiste qui détruit tous les prestiges qui se rattachent au métier; banalise la profession; tue l’engouement des jeunes aspirants-Avocat?

8) Qui sera la prochaine victime de Caleb?

Malheureusement, plein d’autres compatriotes marchent actuellement sur les traces de Caleb. Il suffit d’avoir un android, des megabytes et l’audace de détruire des honêtes gens pour gagner son pain. On se souvient des attaques contre la Directrice de l’ONA, fraichement arrivée à la tête de l’institution. Elle était la cible des attaques, des insultes. On lui collait abusivement des étiquettes de corrompue, mais personne n’a eu un dossier solide pour porter plainte contre elle. Définitivement, le CHANTAGE s’impose comme un métier dans notre société.

Évidemment il y a une disparité entre les salaires en Haïti. Il faut relever les salaires des employés du secteur public pour les rapprocher du standard. Il faut prendre en compte le coût de la vie qui grimpe à un rythme exponentiel. C’est à ce problème qu’il faut s’attaquer et non à la personne d’un jeune qui construit sa vie au prix des sacrifices à la limite de ce qui est humainement supportable. La conjoncture fournit une occasion de réfléchir à cela. D’ailleurs, c’est aussi le sens du combat de M. Deus DERONNETH. Il assume publiquement ce discours et porte seul ce projet visant à valoriser toutes les fonctions de l’administration publique y compris celles des collectivités territoriales.

Auteur,

Jem Julmiste Renand
Citoyen engagé.

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