Actualités

Croix-des-Bouquets : Moïse Jean appelle au dialogue pour sortir de la spirale de la violence et préserver des vies

Croix-des-Bouquets, 26 septembre 2026 — Face aux tensions et aux violences qui continuent d’affecter plusieurs communautés en Haïti, notamment à Croix-des-Bouquets, Moïse Jean, journaliste et citoyen engagé dans le débat public, appelle les différents acteurs concernés à privilégier le dialogue, la concertation et la recherche de solutions pacifiques.

Dans une déclaration publique, Moïse Jean estime que la violence ne peut constituer une réponse durable aux crises qui frappent les communautés haïtiennes. Il considère que, dans un contexte où de nombreuses familles vivent déjà dans la peur et l’incertitude, toute nouvelle escalade risque d’aggraver les souffrances de la population et d’exposer davantage les citoyens.

«« Se sèl chimen dyalòg ki ka wete nou nan sa nou ye a. Si nou reponn ak vyolans pa vyolans, se frè nou, fanmi nou k ap viktim. »»

Croix-des-Bouquets : Moïse Jean appelle au dialogue pour sortir de la spirale de la violence et préserver des vies

Pour Moïse Jean, la priorité doit être de protéger les vies humaines, de réduire les tensions et de créer les conditions nécessaires à une coexistence plus pacifique au sein des communautés.

Le dialogue comme moyen de désamorcer les tensions

Le journaliste et citoyen engagé souligne que le dialogue ne signifie pas renoncer à ses convictions ni accepter toutes les positions. Il s’agit, selon lui, de rechercher des espaces de communication permettant aux parties en conflit d’échanger, d’identifier les problèmes et d’explorer des solutions susceptibles de réduire les affrontements.

Il insiste également sur la nécessité de dialoguer avec des interlocuteurs dont les positions peuvent être radicalement opposées.

«« Nou oblije dyaloge “avec le diable”. »»

Par cette formule, Moïse Jean entend souligner que, lorsque des vies humaines sont en jeu, les acteurs doivent être capables de rechercher des canaux de communication, même dans les situations les plus difficiles, afin d’éviter une aggravation des violences.

« Se pa vyolans ki dwe reponn ak vyolans »

Moïse Jean estime que répondre systématiquement à la violence par davantage de violence risque de créer un cycle difficile à interrompre. Dans cette perspective, il appelle les responsables communautaires, les acteurs de la société civile, les autorités compétentes ainsi que les différentes composantes de la population à favoriser les initiatives susceptibles de rapprocher les communautés.

Il invite notamment à mettre l’accent sur l’écoute, la médiation, la négociation et la recherche de compromis, chaque fois que cela peut contribuer à prévenir de nouvelles confrontations.

« Lè yon kominote ap soufri, premye responsablite nou se chèche fason pou pwoteje lavi moun. Se pou sa dyalòg la dwe rete yon opsyon serye », soutient Moïse Jean.

Yon apèl pou inite nan Kwadèboukè

À travers cette prise de position, Moïse Jean lance également un appel à l’unité à Croix-des-Bouquets. Il estime que la population ne doit pas être davantage divisée par les tensions et les affrontements, mais qu’elle doit pouvoir se mobiliser autour de valeurs communes : lapè, sekirite, respè youn pou lòt ak inite.

Il appelle ainsi les différents secteurs de la communauté à privilégier la communication et la recherche de solutions locales, tout en encourageant les autorités à prendre leurs responsabilités afin de garantir la sécurité des citoyens.

Pour Moïse Jean, le dialogue doit être considéré non pas comme un signe de faiblesse, mais comme un instrument permettant de prévenir les pertes en vies humaines, de réduire les tensions et de créer les conditions d’un retour progressif à la stabilité.

Un message qui dépasse Croix-des-Bouquets

Si son appel s’adresse particulièrement à la communauté de Croix-des-Bouquets, Moïse Jean considère que la question concerne l’ensemble de la société haïtienne.

Dans un pays confronté à de profondes divisions et à une situation sécuritaire difficile, il appelle à privilégier les espaces de discussion plutôt que les affrontements, et à rechercher les moyens de reconstruire progressivement la confiance entre les différents secteurs de la société.

« Nou pa ka kontinye pèdi lavi moun san nou pa chèche lòt fason pou rezoud pwoblèm nou yo. Dyalòg la dwe toujou rete yon pòt nou ka louvri pou n chèche yon solisyon », déclare-t-il.

Moïse Jean réaffirme ainsi son engagement en faveur d’une démarche fondée sur le dialogue, la paix, la sécurité, l’unité et la protection des populations civiles.

Son message se résume autour d’un principe : lorsque la violence menace des familles et des communautés entières, rechercher le dialogue doit demeurer une priorité.

Moïse Jean

Journaliste et citoyen engagé dans le débat public

« Kwadèboukè pou yon komin pi sen, pi sekirize, plis inite. »

Insertion demandée

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page