Crise sécuritaire en Haïti, plusieurs personnalités publiques, dont Joseph Michel Martelly, indexées dans le dernier rapport de l’ONU

Ils sont légions les personnalités politiques en Haiti ayant fait l’objet d’accusation dans le dernier rapport de l’organisation des Nations Unies, publié le jeudi, 19 octobre 2023. L’ancien président Joseph Michel Martelly, l’ex président du sénat, le Sénateur Youri Latortue, l’ancien député Prophane Victor et l’homme d’affaires Reyold Deeb sont des personnes qui ont promu les gangs en Haïti ces dernières années.
« D’anciens chefs d’état, d’anciens premiers ministres, des ministres actuels, des gens fortunés du secteur privé, des journalistes, des politiciens et des personnalités politiques en Haïti ont utilisé les gangs qui dominent aujourd’hui les quartiers de ce territoire pour étendre leur influence et faire avancer leurs programmes », a révélé le rapport.
Parmi les noms cités dans le rapport, figure celui de l’ancien président d’Haïti Joseph Michel Martelly: »Joseph Michel Martelly a utilisé les gangs pour faire avancer son programme politique « , indique le rapport. Il aurait financé divers gangs: baz 257, village de Dieu, ti bois et gran ravin.
Plus loin, il évoque d’autres personnages publics à savoir Youry Latortue et Prophane qui auraient soutenu les gangs de l’Artibonite. Reynold Deep accusé d’avoir été l’un des bras finançant le mouvement « peyi lòk ».
Toujours selon cette source révélatrice, 600 000 armes à feu seraient sur le territoire national en 2022, parmi lesquels seuls quelques milliers sont délivrés ou renouvelés par an.
Créee le 24 octobre 1945, l’ONU résulte d’un groupement de nations: la Chine, les États-Unis, la France, le Royaume -Uni, l’URSS et d’autres… son objectif principal est de maintenir la paix et la sécurité internationales.
A noter que lors des élections présidentielles, Haïti ne jouit pas d’une totale indépendance en ce qui concerne les résultats puisque selon les faits, ce sont les États-Unis qui s’arrogent le droit d’élire à notre place, l’on se demande si les États-Unis n’auraient pas sa part de responsabilité dans le chaos qui règne dans le pays? Qu’en est-il de l’ULCC dans ces cas là?
Francesca Décorvil

