Assassinat de Jovenel Moïse: le parti PLANSPA plaide en faveur d’une concertation entre les forces vives du pays

L’assassinat du Président de la République Jovenel Moïse laisse un grand vide au niveau des deux branches de l’exécutif, constate les dirigeants du PLANSPA. Ainsi, pour empecher au pays de sombrer dans le chaos, ces derniers croient necessaire seule une concertation entre les forces vives du pays peut éviter le pire.
L’article 149 de la constitution ne prévoit aucune solution en pareille circonstance, déplore les dirigeants du PLANSPA. Le pays se trouve actuellement dans une impasse, ont-ils constaté. L’assassinat du président de la république laisse un vide au niveau du palais national mais également à la primature avec un premier ministre nommé non installé et un autre demissionaire qui liquide les affaires courantes.
À côté de tout cela, un parlement qui ne peut remplir normalement sa fonction du fait qu’il soit amputé de la chambre basse et de plusieurs sénateurs.
Dans un contexte aussi troublant et difficile, le PLANSPA pense que la solution directe devrait passer par une concertation entre les acteurs politiques avec le tiers senat comme seule entité empreinte d’une certaine légitimité, qui devra initié le processus du dialogue.
Le Parti politique PLANSPA reste convaincu que la solution à la crise doit d’abord passé par une entente entre toutes les forces vives (partis politiques, les églises, les secteurs des droits humains économique, etc…) sur la direction à prendre pour sortir le pays du marasme.
FCN

