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Assassinat de Jovenel Moise: Vive Ayiti exige que l’action publique soit mise en mouvement contre trois hauts responsables de l’États

Dans une correspondance adressée au commissaire du gouvernement a.i près le tribunal de première instance de Port-au-Prince, Maitre Bedford Claude, l’organisation sociopolitique Viv Ayiti demande que l’action publique soit mise en mouvement contre Ariel Henri, Claude Joseph respectivement premier ministre et ministre des affaires étrangères et le directeur général a.i de la PNH Léon Charles, soupçonnés d’être impliqués dans l’assassinat de Jovenel Moise.

L’organisation s’appui sur le rapport du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), pour faire sa demande. Rappelant que toutes les voix, des partisans et opposants de l’ex-Président, se sont élevées pour exiger justice à son égard, les responsables de Viv Ayiti disent souhaiter qu’aucune piste susceptible de fournir le moindre indice ne soit négligée.

Le responsable des relations publiques de Viv Ayiti, Lesly Fareau, souligne à l’intention du commissaire Bedford Claude que les dénonciations du RNDDH concernant ces responsables sont suffisamment graves pour nuire à l’aboutissement de l’enquête si ces citoyens ne sont mis à la disposition de la justice.

Assassinat de Jovenel Moise: Vive Ayiti exige que l’action publique soit mise en mouvement contre trois hauts responsables de l’États

Viv Ayiti attend la réaction du commissaire Bedford Claude à leur demande avant d’entamer d’autres étapes afin de faire pression pour obtenir la démission des responsables épinglés dans l’assassinat de Jovenel Moise, selon plusieurs rapports d’enquête à en croire Lesly Fareau qui enjoint Ariel Henri de se justifier par devant la nation.

Rappelons que Viv Ayiti écrit le premier ministre Ariel Henri, en date du 23 août 2021, suite à la publication du rapport du RNDDH, lui exigeant de démissionner afin de réponde des faits qui lui sont reprochés dans le cadre de cet assassinat. Notons également que le Rapport du RNDDH argue que l’actuel chef de la primature était en contact avec Joseph Felix Badio dont la tête est mise à prix pour son implication dans l’assassinat de l’ex-Président Moise le 7 juillet dernier.

FCN

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