Actualités

Dr. Duckenson Bléma Lorthé Boude l’Invitation de la DCPJ, une absence étrange au cœur d’une « enquête Cruciale »

Dr Duckenson Bléma Lorthé, l’ex ministre de la santé publique et de la Population, a choisi de ne pas se répondre à l’invitation de la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ), dans le cadre d’une enquête visant à faire lumière sur l’attaque tragique menée par la coalition « Viv ansanm » contre l’Hôpital de l’Université d’État Haïtien (UEH). Cet assaut ayant causé la mort de deux Journalistes et un policier, et a gravement compromis la santé de plusieurs victimes innocentes.

Dr. Lorthé est accusé d’avoir établi des liens avec des gangs criminels qui ont semé la terreur dans le pays. Sa présence était attendue pour répondre de ces accusations. Pierre Espérance, directeur exécutif du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), a dénoncé ce drame, le qualifiant de « pacte avec le diable », mettant en lumière la gravité de la situation et l’impact d’une telle décision sur la réputation de la profession médicale en Haïti.

Malgré l’importance de cette convocation judiciaire, Dr. Lorthé a brillé par son absence. Ni lui, ni son avocat n’ont fourni d’explications concernant cette décision inattendue. La communauté haitienne attend avec impatience des clarifications sur les raisons de son refus de se conformer à une demande d’enquête qui pourrait avoir de graves conséquences pour l’ancien ministre.

À ce jour, aucune mesure n’a été communiquée par la DCPJ à l’encontre de Dr. Lorthé Bléma pour sa non-comparution. Cette situation soulève des questionnements sur les prochaines étapes que les autorités judiciaires pourraient envisager dans cette affaire déjà complexe.

Alors que l’inquiétude grandit parmi les citoyens haïtiens face à la violence et à la criminalité, cette situation met en lumière les défis auxquels fait face le système judiciaire du pays, ainsi que les implications pour les hauts fonctionnaires accusés de complicité avec des groupes criminels. Le manque de transparence et d’actions concrètes dans ce dossier est susceptible de susciter des inquiétudes et de souligner l’urgence de mesures effectives pour garantir la justice.

Les membres de la population, ainsi que les défenseurs des droits humains, continuent d’espérer des réponses et des actions décisives pour remédier à cette situation alarmante qui compromet la sécurité, la santé et la dignité des citoyens.

Le ministre avait-il tort ou raison dans cette affaire? Est-il victime d’un complot pour aboutir à sa révocation? À suivre…

Rogena Midy

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page