Des journalistes haïtiens sous la menace de Viv Ansanm, l’OHDLP profondément préoccupé

Dans un communiqué daté le 22 octobre 2024, la Direction des Droits Humains de l’Observatoire Haïtien pour le Droit et la Liberté de la Presse (DDH/OHDLP) fait part de son anxiété à propos des menaces proférées à l’encontre des travailleurs de la presse haïtienne, notamment: Louko Désir, Esaüe César, Johnny Ferdinand et Guerrier Dieusseul.
« L’Observatoire Haïtien pour le Droit et la Liberté de Presse se dit très préoccupé sur des menaces à peine voilées à l’encontre des journalistes. Dans une note dont une copie est parvenue à notre rédaction, l’organisme de promotion des Droits Humains l’OHDLP a exprimé vivement ses inquiétudes sur les menaces planées sur la vie de certains de nos confrères de la presse: Guerrier Dieuseul, Johnny Ferdinant de la radio Caraibes, Luckner Désire (LOUKO DESIRE) et Esaüe César (TI JAN) de radio Télé Éclair.
Des chefs de gang notoires de la capitale se sentent offusqués par les commentaires de ces Journalistes concernant la situation sociopolitique et sécuritaire qui sévit dans le pays, a écrit l’OHDLP.
L’organisme de Droits Humains et de défense de la liberté de la presse requiert une prise en charge de cette affaire par les autorités judiciaires et policières afin de garantir la sécurité des journalistes en général et particulièrement ceux sous la menaces des gangs criminels, afin qu’ils puissent exercer librement leur profession.
L’Observatoire Haïtien pour le Droit et la Liberté de la Presse clame la solidarité absolue des autres associations ou institutions de la Presse Nationale et Internationale de prêter main forte pour mettre la pression sur les autorités haïtiennes et d’autres instances et internationales pour garantir la protection de la liberté d’expression en Haïti, au regard des articles 28-1 et 28-2 de la Constitution haïtienne.
Par ailleurs, l’institution de Droits Humains, l’OHDLP demande aux Membres du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) et le Gouvernement de Garry CONILLE de mettre l’action publique en mouvement pour mettre la main au Colet des bandits de toutes tritures qui sèment la pagaille dans la famille haïtienne pour que la sécurité et la paix soient rétablies dans tout le pays, afin d’organiser les élections libres et démocratiques dans le pays pour le renouvellement du personnel politique.
L’Observatoire Haïtien pour le Droit et la Liberté de Presse appelle nos consœurs et confrères Journalistes à la vigilance dans l’exercice de leur métier sans aucune ingérence.
Rogena Midy

