Actualités

Tenue d’une nouvelle journée de réflexions sur lavant-projet de la nouvelle Constitution

A l’initiative du bureau du ministre chargé des questions électorales et des relations avec les partis politiques, une journée de réflexions a été organisée ce jeudi, à Pétion-Ville, autour de lavant-projet de la nouvelle Constitution. Des représentants de diverses organisations paysannes et communautaires ont pris part à cette activité.

La tenue de cette journée de réflexions a eu lieu en présence des membres du gouvernement , des organisations paysannes et communautaires venant de différents départements du pays.

Dans son discours de circonstance, le ministre chargé des questions électorales et des relations avec les partis politiques, Mathias Pierre a souligné l’importance de cette activité dans le processus de doter le pays d’une nouvelle constitution. Il appelle les acteurs politiques à se préparer pour les prochaines élections qui seront organisées au cours de cette année.

Tenue d'une nouvelle journée de réflexions sur lavant-projet de la nouvelle Constitution

L’un des membres du Comité consultatif Indépendant, Me. Mona Jean dans son intervention mis l’accent sur les 70 premiers articles de la constitution de 1987 amendée concernant les droits de l’homme, droit à la liberté individuelle, à la liberté de la presse, entre autres, et aussi, les conventions signées et ratifiées par Haïti, sont des acquis démocratiques déjà rapatriés par le CCI. « Les droits des femmes et ceux de la diaspora haïtienne selon l’article 16 sur la parité ou le quota des femmes au sein des institutions étatiques doivent être respectés dans la nouvelle constitution prévue, a déclaré Me. Mona Jean.

De son côté, le directeur général de l’unité de lutte contre la corruption (ULCC) Jacques Hans Ludwig Joseph a fait valoir ses points de vue quant à la nouvelle Constitution.

L’immunité parlementaire qui droit être reconsidérée, la question de décharge doit être confiée à la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSC/CA), faire de la déclaration de patrimoine une obligation aux candidats aux élections ainsi qu’à toute autre personne voulant occuper une fonction au niveau de l’État, sont entre autres les recommandations faites par l’ULCC.

Fact Checking News

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page