Petite-Rivière de l’Artibonite : des femmes violées, des entreprises pilées, une quinzaine de maisons incendiées et l’État toujours en mode complice

L’insécurité poursuit sa course de croisière à Petite-Rivière de l’Artibonite. Déjà, on a dénombré pas mal de cas de violence. Selon un citoyen de cette commune qui décrit le climat, les habitants ne savent plus à quel saint se vouer car, plusieurs femmes sont violées, des business attaqués et un bon nombre de maisons ont été détruites par les bandits.
Depuis plusieurs années, la commune de Petite-Rivière de l’Artibonite s’enfonce dans l’insécurité en raison des affrontements opposants des gangs rivaux dans ladite commune. Au centre ville tout comme dans les sections communales de cette commune, les tueries, les cas de viols et de kidnapping, de pillages et d’incendies sont devenus monnaie courante.
Une situation déplorée par un natif de la commune ce vendredi 4 novembre sur l’antenne de la Radio Télévison Caraïbes, soulignant que la recrudescence de l’insécurité qui fait rage à Petite-Rivière de l’Artibonite rend le quotidien des habitants plus compliqué. Si l’on en croire ses dire, des habitants sont contraints d’abandonner leur maison pour trouver refuge dans les autres endroits avoisinants en raison de la montée de l’insécurité.
En dépit de la présence policière au niveau de la commune, la tension est vive et les éléments dangereux continuent à poser leurs actions criminelles. Inquiets par la situation, les habitants de Petite-Rivière de l’Artibonite ont lancé un S.O.S et demandé au gouvernement et au haut commandement de la police de pencher sur la commune en renforçant en effectif et en materiels le commissariat, afin de démanteler les gangs qui prennent en otage la commune.
FCN Haïti
