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Mécontentement à Cazeau face à la démolition de maisons à proximité de l’aéroport international Toussaint Louverture 

Les résidents du quartier de Cazeau à Tabarre expriment leur indignation alors que le ministère des travaux publics poursuit la démolition des maisons dépassant six mètres, par rapport au mur de clôture de l’aéroport international Toussaint Louverture, conformément à la loi. Ces destructions interviennent suite aux attaques perpétrées par gangs armés contre les locaux de l’aéroport.
 

 
C’es la décision de détruire les bâtiment de l’école Saint Jean Baptiste De La Salle, vitale pour la scolarisation des enfants de nombreux habitants de la zozonequi choquent le plus les protestataires. Le père Walex Paul, responsable de l’école et d’autres membres de cette congrégation ont vivement critiqué cette action. Ils se sont montré préoccuper quant à la répercussions sur les élèves et les travailleurs locaux.
 
«La destruction de l’école Saint Jean Baptiste De La Salle est inacceptable et aura des conséquences désastreuses pour la communauté locale», a martelé Père Walex Paul. Une enseignante de l’école condamne fermement la décision de la mairie, soulignant que la structure de l’école ne représente aucune menace pour l’aéroport international Toussaint Louverture. Elle critique également le manque d’écoles dans le pays et appelle à une révision de la politique de démolition.
 
Alors que la tension monte d’un cran à Cazeau, une résidente anonyme exprime sa frustration face à l’ampleur des démolitions, affirmant que l’État devrait se concentrer sur les propriétés réellement problématiques pour la sécurité de l’aéroport plutôt que de détruire toutes les maisons de la zone.
 
Les propriétaires dument enregistrés et en règle avec le fisc ont été dédommagés et sont satisfaits à plus de 75% affirme Nice Simon, la mairesse de Tabarre, qui dit être intervenue pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’injustice. Dans ce genre de situation et comme d’habitude la plupart des protestataires sont ceux qui n’ont pas payé leurs impôts ni aucune taxe.
 
 
 
La rédaction

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