PADEINHA exprime sa sympathie aux victimes de la violence des gangs et dénonce l’inaction des autorités en place

Le Parti Démocratique d’Intégration Haïtienne PADEINHA exprime sa profonde sympathie envers la population haïtienne, qui continue de subir la violence des gangs armés, tandis que les autorités en place refusent d’assumer leurs responsabilités. À la fin du mois de février, le pays a connu deux massacres tragiques à Delmas 30 et à Tabarre 27. En outre, deux soldats de l’Armée d’Haïti et un policier kenyan ont également perdu la vie dans ces violences.
Le président du PADEINHA, Jean Daniel Charles, dénonce vigoureusement l’indifférence des membres du Conseil Présidentiel de Transition (CPT) et du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, qui avaient promis d’améliorer la situation sécuritaire dans le pays. Le parti politique souligne que cette inaction face à la souffrance de la population est inacceptable et qu’il est impératif d’agir pour restaurer la sécurité.
Par ailleurs, PADEINHA exprime son indignation face aux luttes internes au sein du CPT, alors que des membres du conseil cherchent à remplacer Lesly Voltaire. Ce conflit illustre des rivalités entre le clan de Fritz Alphonse Jean et celui de Smith Augustin, tous deux impliqués dans des allégations de corruption liées à la Banque Nationale de Crédit (BNC).
Le parti déplore également que les autorités semblent privilégier leurs intérêts personnels au lieu de s’attaquer aux problèmes d’insécurité persistants, qui continuent de semer la terreur au sein de la population. Les gangs armés, profiteurs de cette situation chaotique, gagnent de plus en plus de territoire à l’intérieur du pays.
PADEINHA critique la gouvernance du conseil présidentiel de transition, en soulignant que, après dix mois au pouvoir, la situation a empiré et que le gouvernement fonctionne sur la base des relations amicales et d’alliances claniques, sans aucune ouverture pour intégrer d’autres secteurs essentiels de la vie nationale.
Le parti démocratique d’intégration haïtienne PADEINHA s’engage à continuer de défendre la population et de dénoncer les dérives des autorités publiques ainsi que l’apathie de la communauté internationale face à la situation alarmante dans le pays.
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Jean Joceler JEAN
FcnHaiti
