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Les assaillants de « Viv Ansanm » vandalisent et incendient à nouveau l’hôpital général

Situé à quelques kmètres du Palais national du commissariat de Port-au-Prince, l’hôpital Universitaire d’Etat d’Haïti (HUEH), a été attaqué puis incendié à nouveau par les bandits de la coalition de « Viv Ansanm », dans l’après-midi du jeudi 13 février 2025. Des éléments d’information disponibles font croire que, les malfrats avant d’incendier le plus grand centre hospitalier du pays, se sont emparés de plusieurs matériels importants.

Coup dur pour le secteur sanitaire haïtien. Après avoir incendié l’hôpital Bernard Mevs, des membres de la coalition de gangs ont mis le feu à l’hôpital universitaire de de la capitale haïtienne.

L’orthopédie, la chirurgie et la salle abritant les archives de l’hôpital sont les secteurs les plus touchés, selon le directeur général de cette entité publique, Prince Pierre Sonson, qui a dénoncé la destruction d’un appareil précieux permettant d’extraire les balles du corps.

Les assaillants de "Viv Ansanm" vandalisent et incendient à nouveau l'hôpital général

Toutefois, suite à cet acte barbare, le ministère de la santé publique à travers un communiqué, dit condamner l’attaque et l’a qualifiée d’acte de vandalisme inacceptable contre le système de santé du pays. Toujours dans sa nouvelle sortie, le MSPP a ensuite appelé les autorités compétentes à prendre les mesures nécessaires pour protéger les installations médicales et garantir l’accès aux soins à l’ensemble de la population.

Ce n’est pas un secret pour personne. Depuis plusieurs années, Haïti traverse une crise profonde à cause de l’insécurité due aux actes de violence des bandes armées dans le département de l’Ouest et de l’Artibonite. Suivant les rapports des organismes de droits humains, les actes de violence en direction de la population civile n’ont cessé d’augmenter surtout dans l’aire métropolitaine de Port-au-Prince. Quant aux conséquences humanitaires des actes de violence, elles sont sans précédent, ont-ils déplorés.

Cette dernière attaque contre l’hôpital universitaire de Port-au-Prince qui a déjà été attaqué et pillé dans le passé, et il y a quelques mois seulement, montre à clair que l’État perd le contrôle d’une bonne partie du territoire national, en dépit de l’arrivée des nouveaux équipements blindés et des soldats étrangers.

FCN/Haïti

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