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Haïti/Insécurité: Le Collectif Défenseurs Plus inquiet face à la dégradation sécuritaire du pays

Dans une note émise le jeudi 22 Avril, le Collectif fait référence à un ensemble de cas révélateurs de la faillite de l’État. Le droit à la vie n’est pas garanti, la prolifération des groupes armés qui agissent comme bon leur semble au regard impuissant ou complice de l’État, inquiète l’organisation de défense des droits humains. Elle rappelle aux autorités concernées l’obligation de proteger la population aux abois.

Le Collectif Défenseurs Plus dans sa note portant la signature du codirecteur, Antonal Mortimé, dit constater que la sécurité, le droit fondamental attaché à chaque citoyen et citoyenne, devient un luxe. En ce sens, il estime que l’État haïtien a failli à sa mission, qui est de garantir le droit à la sécurité de la population haïtienne. Le CDP dénonce ce qu’il appelle le laxisme des autorités face à la montée sans précédent de l’insécurité et la criminalité. Il met également l’accent sur la dégradation de la situation socioéconomique de la population.


Les actes de barbaries, fait remarquer l’organisme de promotion et de défense des droits humains, se multiplient au regard passif et impuissant de l’État. En ce sens, le collectif Défenseurs Plus atttire l’attention sur un ensemble de massacre dont le dernier en date perpetré à Bel-Air, à quelques mètres du palais national où une quinzaine de personnes ont trouvé la mort et des maisons incendiées , l’enlèvement de plusieurs religieux le 11 Avril et l’assassinat de Patrick Thébaud le 12 du même mois.

Haïti/Insécurité: Le Collectif Défenseurs Plus inquiet face à la dégradation sécuritaire du pays


Defenseurs Plus se refère à l’article 19 de la constitution de 1987 amendée stipulant ce qui suit « L’État a l’impérieuse obligation de garantir le droit à la vie, à la santé, au respect de la personne humaine, à tous les citoyens et citoyennes sans distinction, conformément à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme ».

Jean Allens Macajoux

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