C3 édition annonce l’apparition de l’ouvrage de Marnatha Irène Ternier, « La Transe des Masques »

La Transe des Masques » est le titre de tout premier ouvrage de Marnatha I. TERNIER qui vient de paraître aux Éditions C3. Ce dernier préfacé par Pradel Henriquez, ancien ministre de la culture et de la communication et postfacé par le professeur, Jean Elie Gilles, Docteur ès- lettres et professeur d’université aux Etats-unis d’Amérique comporte près de 410 pages.
La Transe des Masques est un ouvrage ouvert à divers genres littéraires et à d’autres arts, notamment à la musique, ou aux musiciens (es). Dans sa préface, le journaliste et critique Pradel Henriquez insiste entre autres sur la notion de souffrances physiques qui donnent naissance parfois à une grande œuvre…

« Suite à une douleur atroce et qui devait d’ailleurs précéder une opération chirurgicale bénigne, certes, mais absolument fragile, l’auteure (Marnatha Irène Ternier) de cet ouvrage de fiction littéraire sur la double problématique des transes et des masques dans notre société, a dû affronter l’expérience unique de toute une vie « ….
Le préfacier Pradel Henriquez par modestie ou par prudence critique ne sait toujours catégoriser cette œuvre de Marnatha Ternier, très complexe et qui, je l’ai dit plus haut, emprunte tantôt à la philosophie, à l’histoire et la critique littéraires, à l’histoire des religions et aux dégâts causés par ces dernières , au moins de l’arrivée de Christophe Colomb, à nos petits « pasteurs » actuels qui vendent de plus en plus aujourd’hui la religion comme du petit pâté chaud.
Pour sa part, le docteur Jean-Elie Gilles, dans sa postface de l’ouvrage de Marnatha Ternier, attaque en titre déjà ces transes et ses masques de Marnatha Irène Ternier » comme une dictée existentielle de l’âme à la recherche du sublime, pour les temps actuels « .
Plus loin, docteur Jean-Elie Gilles résidant à New Jersey aux États-unis, affirme que l’auteure touche par ce recueil trois importants concepts littéraires qui nous concernent toutes et tous aujourd’hui. L’altérité, la temporalité de nos existences terrestres et la transe, sont les trois concepts.
Et cette altérité, dira plus loin, le Docteur Jean-Elie Gilles, vise non seulement les douleurs de la femme dans un monde cruel encore accroché au machisme, qui se traduit par la féminisation et la bisexualité de bon nombre d’hommes, elle se fait aussi porte-étendard des homosexuels et de tout autre groupe mis en état de discrimination…. »
Quant à Jean Belony Murat dit Belot, déclare que dans ses commentaires, l’ouvrage de Marnatha Ternier ouvre quasiment sur un bal masqué au cours duquel tombent les masques qui ont du mal souvent à gérer leurs transes. Selon la compréhension de l’artiste, l’objectif de cette œuvre bel et bien d’en arriver à un « lakou trankil « .
De son côté, l’artiste immortelle, Yole Dérose voit ce nouvel ouvrage de Marnatha Ternier comme un appel poignant de la nécessité de regarder au-delà des apparences, de briser les chaînes de l’ignorance, et de trouver la force de se réinventer dans un monde combien impitoyable.
« Tout est si vrai. Tout est vécu. Tout est dit et repérable dans une société où tout le monde connait tout monde. Tout le monde connait les lesbiennes, les homosexuels (les), les assassins, les criminels, les corrompus (es), les voleurs, les fonctionnaires disloqués, dégingandés, les génies, les stars, les idiots, les fous, les prêtres, les pasteurs, les houngans. Ici, tout se sait. On choisit pourtant de vivre à la mode du
» kase fèy kouvri sa… ».
FCN Haïti
